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13 août 2005

Faisons preuve d’empathie avec nous-mêmes : le crocodile en repli

Jacques, marié et père de trois enfants, est chef de projet dans une entreprise fabriquant des systèmes électroniques. Il a réussi à mener à bien des projets dans des délais et des contraintes de coûts qui semblaient irréalisables. Pourtant, au bureau comme à la maison, il répugne à se mettre en avant. Ses responsables hiérarchiques aimeraient qu’il ait parfois une attitude plus affirmée.

Sur le plan personnel, il souhaite construire une maison sur le terrain que sa femme et lui viennent d’acquérir, et a toutes les compétences pour la concevoir. Mais sa femme a du mal à lui faire confiance, le presse, ne lui donne ni le temps ni la tranquillité dont il a besoin pour mener à bien son projet.

Cela lui pèse que l’on remette sans arrêt en cause ses propositions. Il a du mal à se défendre et pourtant l'expérience lui a toujours donné raison !

Le crocodile en repli a besoin de cohérence, d’harmonie, de tranquillité. Plusieurs moyens pour y parvenir sont expliqués dans le livre.

A retrouver dans le livre au chapitre 2.
Voir également dans ce blog :
- Apprivoisons nos énergies ,
- Reconnaissons notre état ,
- Faisons preuve d'empathie avec nous-mêmes : le crocodile en lutte
- Faisons preuve d'empathie avec nous-mêmes : le crocodile en fuite
- Mettons-nous dans la peau de notre totem ,
- Les points d'ancrage .

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Voici les sites qui parlent de Faisons preuve d’empathie avec nous-mêmes : le crocodile en repli:

Commentaires

Bonjour, Je trouve votre blog très intéressant. Nous nous y retrouvons bien, de texte à texte, sauf que (à moins qu'un de vos textes m'est échappé!) je ne comprends rien à votre histoire de crocodile. De quoi parlez-vous? Merci. Thierry Martin

Merci pour votre appréciation positive. Pour le moment, vous avez 3 notes qui parlent du crocodile (extraits du chapitre 1):
- « le crocodile pour comprendre nos réactions »
- « A quoi sert le crocodile ? »
- « Les trois états de défense »
Vous les trouverez en haut à droite dans la rubrique « concepts »

Avec Emmanuelle Kambourian qui s’occupe, avec moi, de l’animation de ce blog nous préparons quelques notes complémentaires sur ce sujet important.
A suivre…, dans les jours qui viennent.

Bonjour

Je trouve ce blog intéressant, trés "teaser" puisque si on veut vraiment avancer il faut acheter le livre.
je suis sure que vous y donnez de bonnes pistes et des conseils pratiques efficaces.

Par contre je suis stupéfaite et déçue de toujours voir aborder les problèmes émotionnels sous l'angle nombriliste et individuel.

Je peux être angoissée, révoltée, en lutte ou en fuite parce que je suis dans une boite dont la direction couvre une dingue harceleuse. Je peux être déglinguée parce que je constate - en plus - que tous les collègues de la victime la laisse se faire massacrer sans bouger le petit doigt.

je suis assez sensible à la maltraitance or si vous mettez le nez dans le dossier en france il y a de quoi ne pas dormir (vieux, enfants, handicapés, animaux, harcelés, personnes battues par les conjoints) !

Les institutions, comme beaucoup de systèmes professionnels ou syndicaux, couvrent la maltraitance, la malhonneté, etc... Mon voisin vient de se faire virer d'une maison de retraite parce qu'il a voulu aider les petits vieux maltraités par le personnel: c'est lui que la direction a ejecté: situation très symbolique de notre société, il n'y pas que mon crododile à moi qui a envie de tout casser, ou de se barrer car on peut se demander s'il y a possibilité que ça change!!!

Bien sur que j'ai besoin de reconnaissance et de negocier avec mes émotions mais je vis dans un système, et lequel!

L'autre jour j'entendais des personnes dans le métro discuter et voila en résumé le dialogue de ces collègues de travail type cadres "de toutes façons aujourd'hui tu es content parce que c'est l'autre qui s'est fait cassé, pas toi". Il y a de quoi avoir la chair de poule, non?

Moi je ne sais pas vivre au milieu de ça, j'ai peur, ça me dégoute. Je ne suis pas la seule, par contre bizarrement chacun se démotive et est écoueuré dans son coin, laissant la saloperie gagner du terrain.

Pour ne pas tomber dans le cynisme ni dans le desespoir ni dans l'égoisme vengeur ni dans les mouvements émotionnello-spiritualo-toutle mondeilestgentil, il faut être très fort, non?

Avez-vous travaillez sur cet aspect là? La solution est peut être de partir au Sri lanka où les gens sont, parait-il si gentils. Merci.

Sylvie nicolas

Bravo pour cette révolte ! Elle est la preuve d'une énergie et d'une volonté importante.

Surtout ne les gaspillez pas !... Utilisez-les pour transformer un bout de ce paysage qui vous exaspère. Je suis d’accord avec vous : seul, il est absolument impossible de changer un système aussi lourd et complexe que la société française.

En revanche, je suis convaincu qu'autour de vous il y a des choses que vous pouvez changer et à chaque fois que vous y parviendrez cela vous procurera une satisfaction profonde. Obtenir des résultats concrets est un moyen efficace pour calmer le sentiment de révolte, (réaction de lutte).

Ce qui est également démotivant, c'est de vouloir s'attaquer à un chantier trop important.
Quand on se trouve face à un énorme tas de sable et qu’on veut le déplacer vite, c'est impossible et démotivant. Mais si on y va par pelletées et qu'on s’oblige à regarder le petit tas grandir, là où on voudrait qu'il soit, tout devient possible et gratifiant.

Pour ne pas tomber dans le cynisme ou le désespoir, un moyen efficace : fractionnez vos objectifs stressants en sous-objectifs atteignables.

Quant au Sri Lanka, même si les gens y sont plus gentils qu’en France, j’ai peur que vous ne soyez déçue : je n’ai jamais rencontré de manager ni d’entreprise parfaits, j’ai peur que le pays parfait n’existe pas non plus !

Cela me semblerait vraiment dommage que vous partiez :
- pour vous, cela ne me semble pas le moyen le plus efficace de satisfaire votre soif de justice et de progrès
- pour le pays, on a vraiment besoin de gens qui fassent bouger les choses !

Compte tenu de l'intérêt de votre commentaire, nous avons décidé, avec Emmanuelle Kambourian, de choisir "l'individu dans la société" comme thème du mois de décembre.

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